«Qual timido nocchier, che parte a parte sente turbarsi il mar…»: Bernardino Tomitano dans L’Olive de Du Bellay

 

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Bernardino Tomitano, disciple de Sperone Speroni et médecin-philosophe-poète de la ville de Padoue, appartient au groupe de «autori noti» qui parcourent les rime de Giolito et inspirent le premier recueil poétique de Joachim Du Bellay. Dans cet article, nous examinons les nombreux écrits du linguiste et poète padouan, profondément engagé comme l’auteur de France dans la défense de la langue vulgaire et déterminé à élaborer la «perfetta forma […] del buono scrittor italiano», ainsi que l’influence qu’ils exercent sur les vers de l’écrivain de Liré, partageant avec l’auteur italien, dans son Olive, de nombreuses images pétrarquistes et, surtout, une série d’allégories marines qui nous parlent d’un voyage-naufrage, une thématique destinée à devenir centrale dans l’œuvre bellayenne et qui symbolise non seulement la condition de l’existence, que Tomitano compare à une «ombrosa, cieca notte», mais aussi, chez Du Bellay, la tension intrinsèque à l’acte de l’écriture et la grande révolution poétique dont l’auteur Angevin se fait véritable porte-parole.

 

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