Quand Marie Stuart se souvient d’Ovide pendant sa captivité (1568-1587)

 

Copetina Rigolot

 

Abstract

Pendant ses années de captivité en Angleterre Marie Stuart, reine de France et d’Écosse (1542-1587), se lia d’amitié avec l’épouse de son geôlier, Bess of Hardwick. Les deux femmes conjuguèrent leurs talents pour créer de riches broderies dont on peut voir encore des exemples au Victoria and Albert Museum de Londres. Ces broderies semblent avoir été aussi pour Marie un moyen de représenter sa cousine Elisabeth qui la persécutait, en la travestissant de façon grotesque. On examinera ici le cas de l’étrange monstre féminin qui représente la reine anglaise comme elle figure indirectement dans le traité moral sur l’adversité que Marie écrivait en prison à la même époque.

 

Parole chiave

Marie Stuart, Elisabeth Ière, captivité, broderie, Ovide

 

Abstract

During her years of captivity in England, Mary Stuart, Queen of France and Scotland (1542-1587), befriended the wife of her jailer, Bess of Hardwick. The two women combined their talents to create rich embroideries, examples of which can still be seen at the Victoria and Albert Museum in London. These embroideries also seem to have been a way for Mary to represent her cousin Elizabeth, who persecuted her, by disguising her in a grotesque way. We will examine here the case of the strange female monster that represents the English queen as she appears indirectly in the moral treatise on adversity that Mary was writing in prison at the same time.

 

Keywords

Mary Stuart, Elizabeth I, captivity, embroidery, Ovid

 

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